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La guérison profonde du mal- être intérieur

Un stage magique ! D'une intensité extraordinaire ! L'Amour Divin, l'Amour inconditionnel, voilà le courant de ce stage !

Des naissances, des renaissances, des pardons, des réconciliations, des fusions, des initiations, des reconnaissances, des élévations, la compassion, le soutient, la confiance, le partage, l'amitié, la tendresse ... les mots sont d'une pauvreté rare pour décrire ce que nous vivons durant ces stages ! Des pleurs et des rires, des larmes d'amour et de joie ! Un stage qui se vit mais qui ne se décrit pas !

Une expérience de libération et de reconstruction !

Le

Coeur Ouvert permet une expérience spirituelle d'une intensité exceptionnelle, avec des connections et des aides célestes selon la foi de chacun ! ... Si tout cela ne vous décide pas, contactez ceux qui l'ont déjà vécu ! ... Une vie nouvelle s'offre à vous ! Enlevez de vos mémoires cellulaires : votre stress, vos phobies, vos traumatismes anciens, votre anxiété, vos peurs, vos angoisses, vos doutes, votre tristesse, transcendez vos colères, vos haines, votre mésestime, votre manque d'amour !

Ouvrez votre Coeur

 

et installez la foie, l'amour de soi, la confiance, la joie, le respect, l'estime, la force, la clarté .

Le Coeur Ouvert

 

, Costa et Théodora vous accueillent pour cette aventure intense ! Après cette expérience, vous ne serrez plus jamais les mêmes!

Une blessure intérieure touche le psychisme, provoque un mal être souvent profond et durable, mais

le spirituel n'est jamais atteint ; il ne peut être ni "blessé" ni "blessable".

La clé fondamentale de la guérison intérieure , c'est la rencontre avec cette blessure qu'il faut déraciner, déloger de la mémoire cellulaire, pour

se libérer définitivement, selon un protocole précis à connaître et à appliquer.

Ce qui crée toutes ces libérations quasi instantanées, ces aides réelles que tout le monde peut observer, c'est une seule chose :

l'Ouverture du cœur et cette ouverture crée la détente et la confiance indispensables.

Dans cette thérapie d'AMOUR solidaire et de COMPASSION exprimée par les Accompagnateurs, il n'est pas nécessaire de connaître la CAUSE de ses Blessures intérieures dont on peut mesurer le résultat après chaque séance.

La Guérison du Mal- être Intérieur est soutenu par le Reiki. Etre praticien Reiki est un atout mais n'est pas absolument indispensable !

La guérison du mal-être intérieur,

inspiré par La guérison des blessures intérieures de

 

 

Daniel MAURIN

Article paru dans Terre du Ciel

L'auteur expose ici la façon dont il fut amené à pratiquer cette voie de guérison intérieure, puis à en transmettre les clefs. Il montre comment une descente dans la "mémoire cellulaire", suivie d'un transfert symbolique et d'un rituel de purification peuvent venir à bout du mal-être le plus tenace. Il insiste cependant sur le fait que la réussite de cette démarche repose sur l'ouverture confiante du coeur.

Si j'essaie de retrouver l'origine de ma recherche sur la guérison des blessures intérieures, me vient à l'esprit le souvenir ancien d'expériences surprenantes, dont voici un aperçu. Lors d'un voyage en Israël, j'eus l'occasion de visualiser en moi une blessure, sans doute liée à l'enfance, sous forme d'une béance, d'un gouffre, d'une fracture vertigineuse. Pétrifié, je me demandai quelle thérapie humaine en viendrait à bout et combien d'années seraient nécessaires. Découragé, je livrai tout cela au Christ en me prosternant sur la pierre de son tombeau. A ma plus grande surprise, la blessure s'était refermée et il n'en restait plus trace. Je rendis grâce pour cette guérison instantanée et demandai :

""Que s'est-il passé ? Cette faille était si énorme!"

Une réponse me descendit dans le coeur :

"Tu penses que, pour Moi, c'est difficile à guérir ?

- Non, Seigneur, Tu en as fait d'autres !

- Alors, où est le problème ?

- Il n'y en a pas, je veux dire qu'il n'y en a plus ..."

Que signifiait donc cette première expérience ? Je sentis alors que l'on me montrait une voie de guérison intérieure, non pas nouvelle, certes, mais largement oubliée depuis l'avènement des "sciences humaines", depuis que l'être humain était devenu un objet d'étude scientifique ; le surnaturel ne pouvant être mesuré, étudié, conditionné en éprouvette était devenu hors programme, tout juste bon à alimenter des croyances ou superstitions populaires.

Le "miracle" et la science ne faisaient pas bon ménage ! La science étant une approche systématique des phénomènes étudiés, comment prendre en compte ce qui ne pouvait être pbservé "qu'accidentellement" ? Inutile de perdre son temps avec de telles élucubrations mentales !

Le Ciel venait-Il me rappeler que ce qui se voit et se mesure n'est peut-être pas le plus réel ni le plus essentiel et qu'il convenait d'introduire une autre manière de voir, comme c'était le cas pour l'Oraison du coeur, approche non rationnelle pour atteindre l'Irrationnel ! Bien que n'étant pas sportif, je trouvai que la nage à contre-courant devenait une sorte de leitmotiv dans ma vie, avec tous les ennuis afférents à ce genre de sport, mais je demeurai attentif aux signes qui se présenteraient par la suite pour confirmer cette orientation.

Ils furent si nombreux que je ne puis les énumérer ici ; ma rencontre avec Danielle Agogué sembla confirmer l'inauguration de stages sur la guérison intérieure : elle pratiquait le massage énergétique et déclenchait souvent une remontée des émotions profondément enfouies au seul contact de ses mains sur le plexus solaire.

Nous commençâmes ensemble les stages de guérison des blessures, et des protocoles de plus en plus précis se firent jour, révélant des résultats très rapides, souvent spectaculaires.

La simplicité de ces méthodes nous permet d'en exposer ici les principes, bien que leur maîtrise nécessite en général deux ou trois stages de formation d'un week-end ou mieux une session de cinq jours.

Le transfert symbolique

Voici donc un premier protocole de soin, aisé à pratiquer, structuré en trois étapes :

- Première étape -

Tout d'abord, nous demandons à la personne "sur quelle blessure elle désire travailler". Nous l'invitons ensuite à s'allonger, pour favoriser une profonde détente. Quelques instants de relaxation peuvent être nécessaires pour apaiser le mental, ennemi numéro un de la thérapie.

La personne ayant exposé son problème, nous lui demandons de "se mettre en situation".

Ceci doit être accompli avec rigueur, sinon le reste de la thérapie serait inopérant. Soit par des visualisations, soit en rentrant dans le ressenti du malaise, nous vérifions que la personne descend bien dans ses "mémoires cellulaires" et ne se contente pas d'un récit circonstancié et parfaitement inefficace de ses problèmes.

Précisons qu'il n'est pas nécessaire que la personne connaisse la cause de son mal-être : il suffit qu'elle exprime ce qui lui crée problème actuellement ; par exemple, une phobie, une peur, une angoisse devant telle ou telle situation ...

Si la cause est inconnue, nous ne perdons pas de temps à la rechercher, ce qui peut paraître surprenant. Plusieurs raisons motivent cette indifférence à la cause :

- Elle est parfois si lointaine qu'il faudrait des années de recherches pour la retrouver et peut-être sans succès.

- Connaître la cause ne guérit pas nécessairement l'effet : nombre de

personnes peuvent raconter les circonstances qui ont entraîné telle ou telle phobie ou angoisse sans en être guéries pour autant !

Une fois la personne descendue dans son ressenti, dans sa mémoire cellulaire, il est possible de travailler sur cette mémoire, à condition toutefois qu'elle prenne une forme, une allure plus concrète.

- Deuxième étape -

C'est alors qu'intervient la deuxième étape, consistant dans un transfert symbolique. En effet, l'expérience montre que le subconscient où sont inscrites les impressions passées n'est pas accessible aux discours du mental, aux raisonnements et sermonts en tout genre. Il convient donc de lui parler le langage qu'il comprend, exprimé par ailleurs dans les rêves : les symboles.

Des dictionnaires ont été écrits pour décrypter le langage du rêve, inutile donc d'insister. Mais ici, il ne s'agit pas d'imposer au patient son symbole mais de l'aider à le découvrir. De cette manière, c'est le Maître intérieur du patient qui opère par lui-même la thérapie.

On peut suggérer des symboles de transfert, tels un poids sur l'estomac, une épée ou une vrille dans le coeur, un masque ou une carapace, mais c'est le patient qui choisit son symbole, dans lequel il place son malaise.

- Troisième étape -

 

 

Vient alors la troisième étape, qui consiste en un rituel de purification appliqué au symbole lui-même. Pour cela, les objets rituels les plus couramment utilisés sont des outils sacrificiels : marteau (pour casser une armure), cisaille (pour rompre une chaîne), laser (pour découper une muraille d'acier), dynamite (pour faire sauter une prison), gueule d'un volcan (pour détruire un étau puissant), couteau (pour trancher un cordon ombilical) ...

Outre ces objets, il est suggéré d'utiliser la puissance des éléments de la nature, qui parachèvent le rituel de manière définitive :

- L'espace fournit un champ infini pour l'expansion de la conscience au cours de la méditation ; il permet de dissoudre dans son immensité telle ou telle peur, angoisse, névrose.

- L'air nettoie le ciel intérieur de ses nuages et de ses tempêtes, chassant au loin soucis et angoisses.

- Le feu brûle radicalement toutes les scories, en ne laissant aucune trace derrière son passage. On peut également lui associer le soleil dont le rayonnement au centre du coeur donne à la conscience toute sa dimension solaire et chaleureuse. Le feu d'un laser, d'un volcan, d'une forge peuvent aussi rendre service. Il est rare en effet qu'un objet résiste au brasier du volcan ou au feu central de la terre !

- L'eau nettoie et purifie également : on peut y noyer ses peurs et passions brûlantes ; elle symbolise aussi le plan maternel, très utile pour combler les carences affectives du côté de la mère.

- La terre nous enracine et cache dans ses entrailles ce qui doit être enfoui dans les profondeurs. Elle est le lieu idéal des enterrements, souvent nécessaire au cours des guérisons.

Ce ne sont là que des exemples rencontrés en thérapie : là encore c'est le patient qui choisit et réalise son rituel.

Une phase délicate consiste à évaluer que le rituel est accompli correctement et complètement ; des tests appris en stage permettent de le vérifier.

Il va de soi que l'opération est purement intérieure, même si elle peut déboucher sur un acte extérieur : par exemple, une dame qui avait programmé son suicide par pendaison pour le lendemain du soin, a tenu à brûler sa corde dans la cheminée, ce qui lui a provoqué des vomissements pendant quatre jours (témoignant de la libération des mémoires cellulaires profondes). La plupart du temps, la libération des mémoires se produit au cours de la thérapie sans action extérieure, si bien que de vives remontées émotionnelles peuvent se produire par ce processus (l'administration du Rescue Remedy du Dr Bach atténue souvent ces estations parfois spectaculaires). Ensuite, on vérifie que la blessure évoquée au début a bien disparu et ne suscite plus d'émotion lors de son évocation ; la personne peut alors parler de son histoire douloureuse avec sérénité, comme si elle parlait de quelqu'un d'autre, ce qui est le signe que les mémoires cellulaires ont été nettoyées.

Souvent, ce protocole n'est pas une trajectoire en ligne droite, mais un véritable labyrinthe initiatique, que le patient parcourt jusqu'au centre, où tout se libère enfin! Inutile de raccourcir le trajet : il s'agit bien de l'itinéraire le plus court ! C'est comme si l'âme suivait un fil d'Ariane caché, qu'elle seule connaît et que le thérapeute devra respecter jusqu'au bout de ses méandres.

Ce n'est qu'au bout de ce labyrinthe que réside la guérison finale : il convient d'accompagner la personne jusqu'au terme d'un parcours qui paraît parfois insolite mais qui conduit infailliblement au succès.

La guérison spirituelle

L'autre volet de la thérapie est plus déconcertant pour l'esprit moderne, encore davantage pour le monde scientifique, puisqu'il s'agit d'entrer dans l'univers irrationnel du "surnaturel" : accueillir le mystère de ce qui nous dépasse infiniment et qui cependant est plus près de nous que nous-même !

La clef pour que le Ciel descende sur la terre est pourtant simple : l'ouverture du coeur ! Le thérapeute prendra la précaution d'ouvrir le sien avant la thérapie, ce qui suppose un moment de recueillement. C'est seulement à cette condition qu'il pourra aider le patient à s'ouvrir à la grâce, qui est comme une source jaillissante : une fois les obstacles retirés, elle ne peut s'empêcher de couler.

Mais cette source divine ne s'impose pas : elle attend comme dans le secret le murmure des coeurs qui s'ouvrent.

Une comparaison donnée par saint Jean de la Croix permet de mieux comprendre ce paradoxe : imaginons que nous sommes dans une maison par un jour de beau soleil. S'il fait sombre dans la maison, à qui la faute ? Est-ce la responsabilité du soleil ? Non, il brille également sur toutes les demeures. Si nous souhaitons le recevoir comme tant d'autres maisons, la clef réside dans l'ouverture des volets !

Mais il y a plus : "Si vous ouvrez les volets, ajoute-t-il, le soleil ne peut pas ne pas entrer dans votre demeure. Dieu est comme le soleil : il brille sur toutes les âmes pour se communiquer à elles!" Le phénomène est si inéluctable qu'il paraît magique : dès que la personne ouvre son coeur, la grâce vient l'inonder de Sa lumière ! Une manière simple d'ouvrir son coeur est d'invoquer le Ciel dans ses termes, sa sensibilité propres.

Il peut s'agir d'un langage religieux, philosophique, ou spirituel au sens large; d'ailleurs, une simple ouverture du coeur dans le silence suffit pour attirer l'onction céleste, qui descend "comme un parfum", ou "se répand comme une huile qui s'épanche", suivant les expressions du Cantique des cantiques.

C'est donc dans l'ouverture confiante du coeur que réside la clef de la guérison spirituelle : une complicité entre le thérapeute et le patient, qui doit se sentir parfaitement respecté dans sa sensibilité ou ses convictions.

Il s'agit au contraire d'être à l'écoute du coeur en souffrance pour l'offrir aux rayons divins.

Quelle leçon de tolérance et d'humilité ! Par quel canal et quelle voie secrète le Ciel viendra-t-il se manifester pour opérer la guérison demandée ?

Il est d'évidence impossible de prévoir l'irruption du surnature, naturellement imprévisible ! Par contre, il est possible de devenir Son messager et d'appeler sur la personne l'onction divine qui va apaiser son coeur et panser ses plaies ;

il est remarquable d'observer que cette onction salvatrice s'accompagne aussitôt d'une paix profonde, reflétée sur le visage de la personne, qui devient profondément détendue, angélique, parfois même extatique, tandis qu'elle expérimente l'ineffable Amour, se sent inondée de la Lumière de l'Au-delà qui est une bénédiction transformante pour toute sa vie. Impossible d'oublier ce qui vient de se passer : les autres stagiaires en sont tout autant bouleversés, témoin cette guérison d'un prêtre.

Il était le dernier à se présenter au cours d'une session de guérison intérieure, alléguant seulement quelques problèmes digestifs ... Peu après s'être installé dans ce que nous appelons familièrement "la casserole" (table de massage où s'allonge la personne), il visualise à son grand étonnement une armure d'acier qui l'enserre de la tête aux pieds.

Dans un premier temps,il la démonte et s'assure que tous les débris ont bien disparu ; se sentant alors libre et délié, il comprend que cette carapace symbolisait sa relation étouffante avec son évêque.

Il est invité à s'ouvrir à l'Amour, avec un esprit et un corps libre de toute contrainte : c'est alors qu'il étend les bras en croix en s'exclamant: "Je suis entre les bras du Père ! "

Une douce extase illumine son visage et il demeure ainsi un long moment, tandis que les stagiaires se sentent aussi baignés dans une onction de paix indesciptible.

Le prêtre dit alors : "l'Amour du Père vous enveloppe tous d'une tendresse infinie ! " Il descend enfin de la table et vient embrasser chacun chaleureusement en lui transmettant l'Amour et la bénédiction spéciale du Père. Ces moments inoubliables portent avec eux une telle densité de béatitude !

Pendant cette expérience, un contrôle énergétique mit en évidence que l'aura du prêtre avait progressivement envahi toute la pièce et débordé au-delà, sans doute beaucoup plus loin.

A la suite d'un phénomène surnaturel, Mère Yvonne Aimée de Malestroit avait vu son ange écrire sur la porte de sa cellule : "le Ciel a visité la terre". C'est bien ce que chaque participant peut vivre intensément à chaque stage lorsque la céleste Visite se produit.

Quelle sont les guérisons qui se sont alors opérées ? Il est difficile de le dire avec précision, et ce n'est que plus tard que les confirmations se révèlent, parfois dans le secret des âmes. Mais le premier miracle apparaît lorsqu'une personne prostrée, accablée, s'ouvre comme une fleur au soleil et que resplendit sur son visage les véritables témoins de la Présence divine : l'Amour, la Paix, la Joie !

Il serait intéressant d'évoquer aussi la transformation spectaculaire de ce jeune homme qui ne pouvait exprimer que la haine de soi et des autres, ne percevant en lui que noirceur, et qui vint témoigner au dernier jour devant les stagiaires :

"J'étais une carotte dure à cuire dure à cuire et je suis passé à la "casserole"; j'ai si bien cuit et rôti que je suis devenu une carotte très tendre qui rayonne aujourd'hui la joie d'aimer !" C'est la récompense du thérapeute, lorsque la négativité se transforme en positivité, la haine en amour et que le coeur meurtri du patient peut alors rayonner comme un soleil en plein zénith. La persective de la guérison intérieure n'est-elle pas en définitive d'ôter les voiles recouvrant le cristal étincelant qui réside au plus profond de nous-mêmes ? N'est-ce point de découvrir ce "trésor caché dans le champ", "cette perle de grand prix" que les traditions spirituelles ont nommé dans leur langage : le Royaume, le centre de l'âme, le fonds ou le tréfonds, le Soi, l'Être essentiel ?

Peu importe les mots, le doigt pointé vers la lune, il s'agit bien de la même lune, qui peut être pour chacun lune de miel, signe des épousailles entre le Ciel et la Terre, et surtout entre l'âme et le Bien-Aimé ou la Bien-Aimée de son coeur.

Se pose alors une question : faut-il avoir recours à un thérapeute pour recevoir une guérison intérieure ? Sans doute son aide est-elle utile au début pour bien assimiler le processus et pour pêcher les "gros poissons", mais ensuite, il est tout à fait possible de pratiquer sur soi-même en appliquant les méthodes ci-dessus, particulièrement celle du transfert symbolique. Il n'est pas non plus interdit de s'ouvrir aux ondées divines et de sortir tout ce petit monde céleste d'un chômage longue durée sans rémunération ! "Ils" se font un plaisir de venir nous porter secours si nous demandons leur aide : "Frappez et l'on vous ouvrira ! " nous dit Jésus dans l'Evangile.

Suivant l'adage bien connu : "Mieux vaut prévenir que guérir", il serait peut-être intéressant de prévenir les blessures avant même qu'elles n'apparaissent ! Ceci requiert tout un travail sur soi-même assorti également de pratiques simples et efficaces ; mais pour cela, nous devons entrer dans la compréhension et la genèse des blessures, ce qui serait encore l'objet d'un autre article !

J'espère que ce modeste aperçu de la guérison des blessures intérieures motivera certains lecteurs à entreprendre ce travail de nettoyage, qui permettra à la source de Vie de jaillir en clairs ruisseaux dans tous les aspects de leur existence, pour leur joie et celle de leur environnement.

Assistant thérapeute en formation :

1 stage théorique de 1 journée

2 stages comme participants de 1 journée

2 stages comme observateurs de 1 journée

+ 2 stages comme ATE de 1 journée

Total : 7 journées de formation

 

Allez dans la Paix du Coeur, et recevez la Lumière de Dieu,

Costa et Théodora

Guérir son Mal- être Intérieur

Porte de la liberté, de la paix et de la joie

Dernière mise à jour de cette page le 12/11/2008